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Neda Abou Farhat écrire debout depuis la chute
Dans un monde où la représentation semble souvent prisonnière de formes convenues, certaines présences artistiques choisissent de déplacer le regard vers une zone plus fragile, plus exposée, où le jeu cesse d’être une imitation pour devenir une expérience vécue. Neda Abou Farhat appartient à cette rare catégorie d’artistes
Dina Ghabbour quand l’héritage devient une voix
Il existe des trajectoires qui ne se construisent pas seulement dans la continuité d’un héritage, mais dans la manière dont cet héritage est réinterprété pour devenir un langage personnel. Chez Dina Ghabbour, la notion de transmission ne relève pas uniquement d’une filiation familiale ou économique ; elle devient une
Hilda Khalife habiter l’écran pour écrire une mémoire collective arabe
Certaines figures médiatiques ne se définissent pas seulement par les programmes qu’elles présentent, mais par l’espace invisible qu’elles occupent dans la mémoire collective. Hilda Khalife appartient à cette catégorie rare où la présence dépasse la fonction, où l’image devient un repère temporel, presque une balise émotionnelle
Amr Salama filmer le doute pour réinventer le récit arabe contemporain
Dans le paysage mouvant du cinéma arabe contemporain, certaines trajectoires ne se contentent pas de suivre les transformations de leur époque mais participent activement à les redéfinir. Le parcours d’Amr Salama appartient à cette catégorie rare de créateurs qui traversent plusieurs phases de l’industrie sans jamais se fixer
Hélène Mannarino habiter l’écran pour construire la confiance
Dans l’écosystème médiatique contemporain, la confiance ne se décrète plus. Elle se construit lentement, presque silencieusement, dans la répétition des apparitions, dans la précision du regard, dans la manière d’occuper l’espace sans l’envahir. Hélène Mannarino appartient à cette génération de journalistes dont la trajectoire ne repose
Maryam Alshamlawi dédoubler le visage pour habiter la lumière
Le regard précède parfois la parole. Dans certaines œuvres, avant même que la forme ne soit reconnue ou que le sujet ne soit identifié, une sensation s’installe — celle d’un déplacement intérieur. Le travail de Maryam Alshamlawi appartient à cette catégorie d’expériences visuelles où le portrait cesse d’
Michel Fadel écrire Paris avec un piano venu d’ailleurs
Il n’est pas nécessaire de franchir une frontière géographique pour changer de monde. Parfois, il suffit d’une scène, d’une lumière, d’un instrument posé au centre d’un espace chargé d’histoire pour transformer un parcours artistique en moment symbolique. Lorsque Michel Fadel s’apprête à écrire