Arts
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La rubrique Arts de PO4OR met en lumière la créativité orientale et les dialogues esthétiques entre les cultures.
Peinture, photographie, design ou art contemporain : chaque œuvre devient un langage universel.
Ici, l’art n’est pas une vitrine, mais une expérience vivante où se rencontrent tradition et modernité, émotion et pensée.
Mathéo Rabeyrin, construire le métier dans le temps long
Il est des trajectoires qui se construisent loin du vacarme médiatique, dans une relation patiente au métier, au corps et au temps. Des trajectoires qui refusent l’illusion de la visibilité immédiate pour privilégier l’apprentissage, la répétition et la présence continue sur scène comme à l’écran. Le parcours
Mehdi Hmili, lorsque le cinéma devient une mémoire lucide du monde arabe
Il est des cinéastes qui racontent leur époque, et d’autres qui en captent la vibration souterraine, presque imperceptible. Mehdi Hmili appartient résolument à cette seconde catégorie. Mais chez lui, le regard cinématographique ne naît pas d’emblée de l’image. Il procède d’abord d’une parole. Avant la
Alok Verma De la tabla à la scène mondiale : quand la rigueur classique devient un langage universel
Il existe des parcours musicaux qui ne relèvent ni de l’improvisation ni du hasard, mais d’un engagement précoce, presque ascétique, envers la discipline. Le chemin d’Alok Verma appartient à cette lignée exigeante où le geste artistique se construit dans la durée, à force de rigueur, de transmission
Damla Makar, une génération turque en mouvement, entre rigueur intérieure et projection internationale
Damla Makar appartient à cette génération d’actrices turques qui avancent sans précipitation, conscientes que la durée, plus que l’exposition immédiate, fonde une trajectoire solide. À rebours des logiques de visibilité accélérée, son parcours se construit dans une économie du geste, de la présence et du choix mesuré des
Yağmur Uzunoğlu, le jeu comme mémoire active : du théâtre de répertoire à l’écran contemporain
À rebours des parcours calibrés par l’urgence de la visibilité, certaines actrices construisent leur présence dans un rapport patient au travail, où le jeu se façonne loin des effets et des stratégies d’exposition. Chez Yağmur Uzunoğlu, cette posture n’est ni un choix esthétique ponctuel ni une attitude
Guillermo Galoé, filmer quand le monde menace de disparaître
Guillermo Galoé n’appartient pas à la catégorie des cinéastes qui expliquent le réel. Il en fait partie intégrante. Son cinéma ne commente pas le monde : il s’y installe, en partage le temps, les silences, les fractures. Chez lui, filmer n’est jamais un geste d’illustration, mais un
Eleonora Crippa, la beauté comme fracture : quand l’image se brise pour dire le réel
Chez Eleonora Crippa, l’image ne cherche jamais la consolation. Elle ne promet ni harmonie ni réconciliation immédiate. Elle s’avance au contraire comme une surface volontairement instable, fissurée, traversée par des éclats qui refusent l’unité rassurante. Son travail s’inscrit dans une interrogation frontale de notre rapport au