Arts
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La rubrique Arts de PO4OR met en lumière la créativité orientale et les dialogues esthétiques entre les cultures.
Peinture, photographie, design ou art contemporain : chaque œuvre devient un langage universel.
Ici, l’art n’est pas une vitrine, mais une expérience vivante où se rencontrent tradition et modernité, émotion et pensée.
Nour Helou, ou ce que chanter veut encore dire
Chez Nour Helou, la voix n’est jamais un simple instrument d’exposition. Elle est un espace de décision. Un lieu où se négocient, en permanence, la justesse du geste, la retenue de l’émotion et la responsabilité de ce qui est donné à entendre. Dans un paysage musical souvent
Malek Akhmiss Le corps comme mémoire, le jeu comme responsabilité
Chez Malek Akhmiss, le jeu ne procède ni de l’effet ni de la démonstration. Il se construit dans une relation patiente au temps, au corps et à la matière humaine du rôle. L’acteur n’aborde jamais un personnage comme un territoire à conquérir, mais comme un espace déjà
Wafa’a Halawi Habiter le corps, traverser le temps, faire du cinéma un acte
Les trajectoires artistiques les plus solides ne se mesurent ni à la vitesse de leur reconnaissance ni à l’intensité de leur exposition. Elles se construisent dans la durée, par strates successives, par déplacements précis, par une fidélité exigeante à une certaine idée du travail. Le parcours de Wafa’a
Amaury de Crayencour La justesse contre l’effet : anatomie d’un acteur qui refuse la caricature
Amaury de Crayencour n’appartient pas à la catégorie des acteurs qui occupent l’espace par la démonstration. Il l’habite par la précision. Son jeu ne cherche ni la séduction immédiate ni l’empreinte spectaculaire. Il procède autrement, par une économie de moyens qui n’a rien de minimaliste,
Abir Hijazi Regarder depuis l’intérieur
Il existe des cinéastes qui cherchent à affirmer une signature, et d’autres qui cherchent d’abord à comprendre ce qu’un regard engage. Abir Hijazi appartient clairement à cette seconde lignée. Son travail ne procède ni de l’ostentation ni de la volonté de démonstration. Il s’élabore dans
Nay Tabbara Monter le monde pour en révéler la faille
Nay Tabbara ne vient pas au cinéma par la déclaration, mais par la coupe. Son regard s’est formé dans l’intervalle précis où une image cesse d’être illustrative pour devenir signifiante. C’est là, dans cette zone d’ajustement et de tension, que se construit son œuvre. Réalisatrice,
Maria Kassab Habiter le cinéma depuis l’intérieur
Le cinéma de Maria Kassab ne se présente jamais comme une affirmation. Il avance à pas mesurés, à partir de zones fragiles, souvent muettes, qu’il ne cherche pas à éclairer de force. Son geste artistique consiste moins à montrer qu’à organiser une expérience intérieure, à lui donner une