Arts
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La rubrique Arts de PO4OR met en lumière la créativité orientale et les dialogues esthétiques entre les cultures.
Peinture, photographie, design ou art contemporain : chaque œuvre devient un langage universel.
Ici, l’art n’est pas une vitrine, mais une expérience vivante où se rencontrent tradition et modernité, émotion et pensée.
Chantal Bitar Habiter la scène, construire une voix, refuser le bruit
Il existe des voix qui cherchent l’effet, et d’autres qui cherchent l’accord juste. Le parcours de Chantal Bitar appartient clairement à cette seconde catégorie. Rien, chez elle, ne relève de la démonstration ou de la surenchère émotionnelle. Sa présence artistique se construit dans une économie du geste,
Yosra Massoudi Organiser la présence
Habiter un rôle ne consiste pas à s’y projeter, mais à l’organiser. Chez Yosra Massoudi, le jeu n’est jamais une explosion spontanée. C’est une architecture intérieure. Une manière de structurer l’émotion pour la rendre lisible sans la simplifier. Son travail se situe dans cet espace
Aya Jamil Khalaf, ou chanter comme on transmet
Elle ne cherche pas à séduire l’oreille avant d’engager la mémoire. Chez Aya Jamil Khalaf, le chant n’est pas une vitrine émotionnelle mais un outil de transmission. Chaque note porte une fonction, chaque silence une intention. Rien n’est décoratif. La voix n’est jamais isolée de
Ouided Elma, ou durer sans se dissoudre
Ouided Elma, ce n’est pas une trajectoire qui se raconte par à-coups ou par révélations soudaines. C’est un parcours qui se construit dans la durée, par strates successives, par une accumulation patiente de rôles, de lieux et de langues. Rien, chez elle, ne relève de l’irruption. Tout
Salma Chalabi, ou habiter le jeu comme une responsabilité
Il y a des actrices qui cherchent la lumière, et d’autres qui cherchent la justesse. Salma Chalabi appartient à cette seconde lignée, plus rare, plus exigeante, où le métier ne se mesure ni à la fréquence des apparitions ni à l’intensité de la visibilité, mais à la capacité
Amjad Abu Alala, ou filmer le temps depuis la marge
Le cinéma d’Amjad Abu Alala ne cherche ni l’actualité brûlante ni l’effet immédiat. Il s’inscrit dans une autre temporalité : celle de la durée, de la mémoire qui sédimente, de la parole qui mûrit avant de se donner. Chez lui, l’image n’est jamais une preuve
Jad Abu Ali, ou habiter l’image sans s’y dissoudre
Il existe des artistes qui entrent dans l’image pour y être reconnus, et d’autres qui y entrent pour y travailler. Jad Abu Ali appartient résolument à cette seconde catégorie. Une catégorie plus discrète, plus exigeante, où la visibilité n’est jamais une fin, mais une conséquence. Chez lui,