PORTRAITS
Total 493 Posts
Rachida Dati une culture en transformation
Il arrive qu’une trajectoire politique dépasse la seule logique institutionnelle pour devenir un signe culturel en soi. Non pas uniquement parce qu’elle incarne une fonction officielle, mais parce qu’elle condense une série de tensions contemporaines : identité et représentation, mémoire et projection, héritage et transformation. Rachida Dati appartient
Aisha Aldouri une identité en mouvement
Certaines trajectoires médiatiques ne se définissent pas uniquement par les programmes qu’elles incarnent, mais par les territoires symboliques qu’elles traversent. Aisha Aldouri appartient à cette catégorie rare de personnalités dont le parcours révèle moins une carrière linéaire qu’une cartographie vivante de déplacements culturels. Née d’une origine
Cécilia Cara habiter la mémoire musicale
Il arrive qu’un visage reste associé à un rôle au point que celui-ci semble devenir une seconde peau. Mais certaines artistes transforment cette apparente assignation en territoire de création, en espace de réécriture permanente. Cécilia Cara appartient à cette catégorie rare : celle des interprètes qui ne cherchent pas à
Fatima AlBanawi écrire l’image pour habiter le monde
Certaines trajectoires artistiques ne se définissent pas uniquement par une succession de projets, mais par une transformation progressive du regard. Chez Fatima AlBanawi, la question centrale n’est jamais seulement celle de la performance ou de la visibilité. Elle concerne plutôt la manière dont une artiste peut reprendre possession de
Darine Chahine traduire le réel sans le posséder
Certaines présences médiatiques ne cherchent pas à occuper l’espace par le volume de la voix ou la spectacularisation du réel, mais par une forme plus rare : celle de la médiation. Dans un paysage audiovisuel où l’attention se dispute à coups de visibilité rapide, Darine Chahine incarne une autre
Kourosh Tahami traverser l’image pour raconter une société
Il ne s’agit pas seulement d’apparaître à l’écran. Certains acteurs habitent une trajectoire plus discrète, presque souterraine, où chaque rôle devient une archive vivante d’un monde en transformation. Le parcours de Kourosh Tahami appartient à cette catégorie rare : celle des interprètes dont la présence ne cherche
Sina Muhammad cinéma de la fragilité
Il ne s’agit pas ici d’un cinéma qui cherche à raconter la guerre frontalement ni d’une œuvre qui revendique une identité par le bruit. Chez Sina Muhammad, la caméra avance autrement. Elle se rapproche, ralentit, observe ce qui tremble à l’intérieur des gestes ordinaires. Là où