Sahar Al-Zarei Penser l’art, écrire l’identité
Il existe des figures culturelles dont la trajectoire ne se résume pas à une œuvre visible, mais à un mouvement plus discret, presque souterrain, qui cherche à redéfinir la place même de l’artiste dans son époque. Sahar Al-Zarei appartient à cette catégorie rare où la pratique artistique, l’écriture
Yasmine Al Massri Le corps comme territoire
Dans un paysage audiovisuel où les identités sont souvent simplifiées pour devenir lisibles, certaines artistes choisissent un chemin inverse : complexifier la présence plutôt que la réduire. Yasmine Al Massri appartient à cette catégorie rare d’actrices pour lesquelles jouer ne signifie pas disparaître derrière un rôle, mais élargir l’espace
Rania Barghout La voix comme passage, l’écoute comme transformation
Dans un monde saturé de paroles rapides et de réponses instantanées, certaines voix choisissent un autre chemin : ralentir, écouter, contenir. Rania Barghout appartient à cette catégorie rare de figures médiatiques qui ont traversé la visibilité pour atteindre une autre dimension du langage. Chez elle, le dialogue ne constitue plus une
Fatym Layachi habiter la parole : quand une actrice devient territoire critique
Il existe des trajectoires artistiques qui ne se contentent pas de traverser l’écran ; elles déplacent les lignes invisibles entre représentation et pensée. Chez Fatym Layachi, le geste artistique ne s’arrête jamais à l’image. Il s’étend vers la parole, vers l’écriture, vers un espace critique où
Anatole Édouard Nicolo écrire depuis la faille
La littérature commence parfois là où l’on n’est pas censé exister. Non pas dans la lumière des trajectoires évidentes, mais dans cet espace discret où l’expérience reste sans langage. Avec À l’ombre des choses, Anatole Édouard Nicolo ne signe pas simplement un premier roman remarqué ,récompensé
Aménéh Moayedi l’image comme acte de résistance
Aménéh Moayedi ne crée pas simplement des images ; elle ouvre des espaces où le regard devient une traversée intérieure. Dans un monde saturé de visuels instantanés, son travail ralentit le temps et réintroduit une dimension contemplative rare, où l’image cesse d’être un objet pour devenir une expérience.
Née
Sharbel Bou Mansour Celui qui ne capture pas l’image, mais fabrique la croyance visuelle
À l’ère de la saturation visuelle, où chaque instant devient une image et chaque image prétend devenir une vérité, le rôle du photographe ne consiste plus simplement à enregistrer le réel. Il s’agit désormais d’intervenir dans la fabrication du regard collectif. Sharbel Bou Mansour appartient à cette