Noura Al Kaabi écrire la culture comme une architecture du futur
Dans certains contextes historiques, la culture cesse d’être un simple espace d’expression artistique pour devenir un langage stratégique capable de redéfinir la manière dont une société se raconte à elle-même et au monde. Le parcours de Noura Al Kaabi s’inscrit précisément dans cette transformation silencieuse où la
Maryse Burgot habiter le monde pour témoigner
Partir en reportage n’est pas seulement un déplacement géographique. C’est une manière d’accepter que le réel résiste, que la vérité ne se laisse jamais réduire à une image instantanée, et que certains regards exigent une présence physique pour exister pleinement. Dans un paysage médiatique dominé par la
Ghizlan Guenez transformer l’identité en économie du regard
Certaines trajectoires ne consistent pas simplement à créer une entreprise ou à réussir dans un secteur donné ; elles redéfinissent silencieusement les structures mêmes à partir desquelles une industrie pense son avenir. Ghizlan Guenez appartient à cette catégorie rare de figures dont l’impact dépasse le cadre entrepreneurial pour devenir une
Michelle Tueini habiter l’héritage, transformer la parole
Des héritages existent qui ne se transmettent pas uniquement par le sang ou le nom, mais par une densité invisible, une mémoire active qui traverse les générations et redéfinit silencieusement la relation au monde. Grandir dans une maison où la presse n’est pas un métier mais une respiration quotidienne
Diala Makki penser l’image, habiter la visibilité
Il existe des figures médiatiques dont la trajectoire ne se comprend réellement qu’à travers leur rapport à l’image elle-même. Non pas l’image comme simple surface esthétique, mais comme espace de construction symbolique, comme territoire où se négocient la présence, l’identité et la légitimité culturelle. Diala Makki
Heba Elsewedy réparer le monde à travers la peau brûlée
La brûlure est une rupture du monde. Elle fracture la peau, mais surtout le récit que chacun construit sur son propre corps. Dans l’espace social, elle expose ce que beaucoup préfèrent ne pas regarder : la fragilité visible, la transformation irréversible, l’identité réécrite par la douleur. C’est précisément
Ricardo Karam transformer l’écoute en acte de mémoire
Il existe des figures médiatiques qui occupent l’espace par la parole, et d’autres qui le transforment par l’écoute. Ricardo Karam appartient à cette seconde catégorie, plus rare, plus silencieuse, mais profondément structurante. Dans un paysage médiatique souvent dominé par l’urgence, la vitesse et l’affirmation de